Connu pour l'exubérance de sa forêt, Strangleronce contient
de nombreuses traces de civilisations anciennes. Ces ruines antiques,
férocement gardées par quelques tribus restées à
l'état sauvage, comptent parmi les plus belles du royaume. A l'extrême
sud, la ville de Baie-du-butin reste un lieu privilégié
d'échange de biens et de coups d'épée entre Horde
et Alliance...
Une zone
vierge coincée entre deux régions
Début
d'une petite terre vierge, située entre le Bois de la pénombre
et Strangleronce. Elle permet de rejoindre le défilé de
Deuillevent, le Marais des chagrins, les Terres foudroyées et Zul'Gurub.
En
passant, photo de la tour de Medivh vue des crêtes.
Ce
passage vers les terres foudroyées est criblé de trous inaccessibles
à éviter en priorité.
Les
premiers contreforts des terres foudroyées. La vallée sur
la droite rejoint la crête Est de Zul Gurub.
Dernier
vallon avant grimpette.
Les
terres foudroyées, vues de la crête surplombant le grand
temple de Zul Gurub.
Zul Gurub
hors instance
Au
détour d'une colline, un toit de pierre apparaît au milieu
du fouillis végétal. Zul'Gurub, le plus grand ensemble d'édifices
religieux du royaume, laisse entrevoir ses mystères.
Après
une courte escalade sur le toit du premier temple le site apparaît,
immense et étrangement immobile comme figé dans le temps.
L'ensemble
dévoile ses proportions imposantes. A droite posé sur une
île au milieu du lac, le temple principal au style mélangé
pré-Colombien et Kmer. Des cahutes de rotin en bon état
font penser que le lieu est encore habité, mais aucune vie animale
n'est perceptible ici, hormis quelques oiseaux.
Vu
du temple principal. On peut observer le plus grand édifice du
complexe, ses deux obélisques arrivants pratiquement au sommet
des crêtes rocheuses qui enserrent les lieux.
En
bon état de conservation, le majestueux temple de l'Est est l'exemple
parfait du style qui prévaut dans la région.
Après
quelques grimpettes dans le fouillis végétal, j'arrive au
pied du temple. Pour le moment impossible d'aller plus loin.
Juste
au dessus de l'antre de la folie, ce petit temple inconnu et caché
derrière les remparts de la ville n'est accessible que par les
crêtes.
Reliant
les différentes collines, de nombreux ponts en lianes facilitent
la circulation. Des ponts en parfait état qui prouvent, s'il en
était encore besoin, que l'endroit est habité. Mais les
naturels du coin refusent manifestement tout contact.
Coté
Ouest, de nombreuses cascades alimentent le bassin central. Celui-ci doit
disposer d'une évacuation souterraine car aucun dévidoir
n'est visible sur son pourtour.
Le
portail d'entrée du site.
Illustration
de la devise de la S.E.A "Toujours plus loin" :)
La
voie sacrée. D'après les textes anciens, cette route était
le lieu des défilés et processions ordonnées par
le grand prêtre du culte, la fête se terminait ensuite au
pied du temple de l'Est par un sacrifice collectif qui pouvait durer des
jours durant.
Du
haut de la maison du grand prêtre, un dernier regard sur cette mystérieuse
civilisation disparue. Un site magnifique et envoûtant à
visiter impérativement.
Les hauteurs
de Baie-du-butin
Vue
de la crête Ouest, à la source de la cascade qui alimente
la ville en eau potable.
En
contournant les montagnes j'arrive au sud du village, juste derrière
le campement pirate.
La
flotte pirate, stationnée au cap sud du rivage cruel.
J'arrive
finalement au fortin bâbord protégeant l'entrée du
port.
Rien
de spécial à voir ici, à part l'arrivée périodique
de la navette reliant Rachet.
Au
passage, visite du clocher de l'ancienne capitainerie...
...
et de sa cloche d'alerte. Celle-ci est cliquable mais ne déclenche
rien de particulier.
J'en
profite pour me balader sur la hune, posée devant l'auberge. En
bas, certains lancent des paris pour savoir quand je me casserais la figure
:)
Pour
clôturer la promenade, dernière pause au pied de la statue
du cap de Janeiro.
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